
Quand dans le faisceau du projecteur intérieur, s'allume « L'écran Noir », que faisons-nous apparaître sur la « toile » de notre imaginaire ?
Une ambiance délicieuse ? Un climat inquiétant ? Une « madeleine » troublante et fugitive ? Où l'éclat d'un souvenir n'ayant peut-être jamais existé ?
Pour tenter de le découvrir, ces deux-là vont tisser leur parcours au pied de l'écran, quitte à se faire ensemble, un peu « leur » cinéma.
Et « ça tourne », dessus, derrière, autour du « cadre » : poèmes collés à la pellicule, dialogues d'anthologie, « cliquetis » des machineries, magie des mots techniques, résonance des musiques, mélodie d'une chanson ¦
Dans leur dialogue humoristique, impertinent et tendre, tous les deux vont faire de leur rencontre, un « petit film » impressionniste, une sorte de rêverie, un petit vertige ¦
Sur des textes et poèmes d'Apollinaire, de Cendrars, d'Albert-Birot. L'ensemble rythmé par l'impro Jazz de la pianiste, et par quelques incursions dans les chansons de Claude Nougaro.


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